CONF: Buying the Marvellous – Acheter le merveilleux (Paris, 28-29 Sep 17)

Acheter le merveilleux. Galeries, collectionneurs et marchands du surréalisme, 1945–1969

Das Geschäft mit dem Wunderbaren. Galerien. Sammler und Kunsthändler des Surrealismus, 1945–1969

Workshop
Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris
28.-29. September 2017

Conference languages: German / French

Konzept: Julia Drost (DFK Paris), Fabrice Flahutez (Université Paris Nanterre), Anne Foucault (Université Paris Nanterre) und Martin Schieder (Universität Leipzig)

PROGRAMM(E)

Donnerstag, 28. September 2017

10.00 Accueil et introduction: Julia Drost, Fabrice Flahutez et Martin Schieder

I. Le surréalisme s’expose lui-même

Modération: Julia Drost, DFK Paris, et Anne Foucault, Université Paris Nanterre

10.30 Autour de la galerie À l’Étoile scellée. Foyer de rayonnement et de dispersion du surréalisme dans les années cinquante
Bertrand Schmitt, Prague

11.15 Faire la révolution en galerie? L’exposition «Surréalisme» à Bruxelles et la reconfiguration du mouvement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale
Marie Godet, Université libre de Bruxelles

12.00 À la conquête de la Sarre. L’exposition «Peinture surréaliste en Europe», 1952 à Sarrebruck
Martin Schieder, Universität Leipzig

II. Réception et représentation
Modération: Fabrice Flahutez, Université Paris Nanterre

14.00 «Le muse inquietanti». Aspects du marché de l’art surréaliste en Italie dans les années 1960
Alessandro Nigro, Universita degli Studi di Firenze

14.45 Le surréalisme à la Biennale de Venise 1954
Julia Drost, DFK Paris

15.30 Le surréalisme et la galerie Pierre Matisse après 1945
Marianne Jakobi, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand

16.45 Patrick Waldberg, créateur d’un «surréalisme de salon»? L’exposition «Surréalisme, sources, histoire, affinités» en 1964 à la Galerie Charpentier
Anne Foucault, Université Paris Nanterre

17.30 Le «merveilleux» made in Poland. Zbigniew Makowski and his French Connections
Agnieszka Kuczyńska, Maria Curie-Skłodowska University, Lublin

Freitag, 29. September 2017

III. Ventes et collections
Modération: Martin Schieder, Universität Leipzig

10.00 Le cas des ventes aux enchères et successions des surréalistes dans les années 50 et 60
Fabrice Flahutez, Université Paris Nanterre

10.45 Enrico Baj collectionneur du «merveilleux». L’artiste et sa collection au cœur d’un réseau de critiques d’art, galeristes et artistes internationaux
Domenica Angela Sanna, Accademia di Belle Arti di Brera, Milano

12.00 Alexander Iolas, the collectors Jean and Dominique de Menil and the promotion of Surrealism in the United States
Eva Fotiadi, Academy of Fine and Applied Arts AKV | St Joost, Breda

12.45 L’exposition Max Ernst au Musée national d’art moderne, 1959
Marie Gispert, Université Paris I – Sorbonne Panthéon

Conclusion

Deutsches Forum für Kunstgeschichte / Centre allemand d’histoire de l’art
Hôtel Lully
45, rue des Petits Champs
F-75001 Paris

Contact:
Julia Drost (jdrost@dfk-paris.org), Fabrice Flahutez (flahutez@gmail.com), Anne Foucault (a.foucault84@gmail.com), Martin Schieder (schieder@uni-leipzig.de)

Die Ausstellung E.R.O.S. (Exposition inteRnatiOnale du Surréalisme) in der Galerie Cordier im Jahre 1959/60 ist ein Zeugnis dafür, wie sich die surrealistische Bewegung seit dem Ende des Krieges entwickelte und mit welchen neuen Akteuren sie an ihrem internationalen Anspruch festhielt: Vor allem in Paris, aber auch in Bukarest, London und Brüssel, um dann in die Tschechoslowakei, nach Brasilien und in die Vereinigten Staaten auszuschwärmen, bis sich die Gruppe schließlich im Jahr 1969 offiziell auflöste. Gleichwohl ist diese Periode des Surrealismus bisher kaum untersucht, ja häufig geringgeschätzt worden als ein Surrealismus, der sich selbst überlebt und vor allem darum bemüht hat, seine künstlerische Produktion zu erneuern und sich in die aktuellen künstlerischen Debatten einzuschreiben.

Der Workshop
Das Geschäft mit dem Surrealismus. Galerien, Sammler und Händler, 1947–1969 setzt sich zum Ziel, die Funktionsweisen der wirtschaftlichen Netzwerke zu analysieren, die der Gruppe ermöglichten, nach dem Zweiten Weltkrieg noch zwanzig weitere Jahre zu bestehen und sich international zu verbreiten. Galeristen, Händler und Sammler paßten sicherlich nicht mehr in das Schema der Zwischenkriegszeit und es betraten neue Akteure die Bühne. Verschob sich damit das Sammeln surrealistischer Kunst aus einer idealistischen Überzeugung hin zu einem Sammeln als Investition? Und auf welche Weise haben die Surrealisten selbst ihre Strategien geändert, ihre Werke auszustellen und zu verkaufen? Ebenso sollen die Folgen der allmählichen Institutionalisierung des Surrealismus betrachtet werden, die sich in den Museen, Galerien und großen Kunstevents vollzog; so stellt 1954 die Teilnahme an der Biennale in Venedig eine wichtige Etappe für den kommerziellen Erfolg der Protagonisten des Surrealismus, weniger für das Kollektiv als für die individuellen Künstler, dar.

Acht Jahre später ist in der Pariser Galerie Charpentier die von Patrick Waldberg kuratierte Ausstellung Surréalisme. Sources, Histoire, Affinités eines von vielen Beispielen, die den Surrealismus in ein eindeutig merkantiles System zum Nachteil seiner politischen Bedeutung kippen läßt. Welche Sichtbarkeit verleihen Händler und Galerie noch dem Surrealismus? So treten, neben den etablierten surrealistischen Galerien wie La Dragonne und L’étoile scellée sowie Gruppenausstellungen in der Galleria Schwarz in Mailand und der Galerie Daniel Cordier, Galerien und Händler auf den Plan, die nur einzelne surrealistische Künstler unterstützen (Alexander Iolas Galerie in Paris, Genf und New York). Die Frage nach der öffentlichen Präsentation und kommerziellen Vermarktung des Surrealismus ist mit der nach der Zirkulation surrealistischer Kunstwerke von der Nachkriegszeit bis in die späten 1960er Jahren verbunden. Welche surrealistischen Werke wurden in Auktionshäusern zur Versteigerung angeboten? Sind sie repräsentativ für die aktuellen Aktivitäten und Strömungen der surrealistischen Gruppe? Läßt sich das Entstehungsdatum eines Kunstwerks in Verbindung setzen mit dem Profil einer Sammlung, einer Galerie oder eines Händlers? Andersrum gefragt: Was sammeln die Surrealisten jetzt selbst, und warum?

Der Workshop findet unter der wissenschaftlichen Leitung von Julia Drost, Fabrice Flahutez, Anne Foucault und Martin Schieder im Deutschen Forum für Kunstgeschichte am 28. und 29. September 2017 in Paris statt. Er schreibt sich in das Forschungsprogramm des Deutschen Forums für Kunstgeschichte sowie des LABEX H2H Le surréalisme au regard des galeries, des collectionneurs et des médiateurs ein, die bereits mehrere Tagungen zu diesen Themen organisiert haben: Le monde au temps des surréalistes (7. und 8. November 2014), Le Surréalisme dans l’Europe de l’entre-deux-guerres (11. und 12. März 2016) sowie Surréalisme et arts premiers (10. und 11. Oktober 2016); siehe mehr unter URL: https://dfk-paris.org/de/research-project/der-surrealismus-und-das-geld-händler-sammler-und-vermittler-971.html sowie http://www.labex-arts-h2h.fr/surrealisme-et-arts-premiers.html?lang=fr.

 

L’Exposition E.R.O.S. (Exposition inteRnatiOnale du Surréalisme) à la galerie Cordier en 1959 montre combien l’activité surréaliste se développe depuis la fin de la guerre, avec de nouveaux acteurs et en gardant sa dimension internationale: Paris bien sûr, mais également Bucarest, Londres ou Bruxelles, pour ensuite essaimer en Tchécoslovaquie, au Brésil, aux États-Unis… Pourtant, et ce jusqu’à la dissolution du groupe en 1969, cette période du surréalisme reste encore peu étudiée ou dévalorisée, souvent lue comme celle d’un surréalisme se survivant à lui-même, peinant en particulier à renouveler sa production plastique et à s’inscrire dans les grands débats artistiques qui ont alors cours.

Ce workshop se propose d’étudier le fonctionnement des réseaux économiques qui permettent au groupe d’exister encore pendant une vingtaine d’années et de se développer internationalement. Galeristes, marchands et collectionneurs ne sont certainement plus dans le schéma qui préexistait avant-guerre et ses acteurs ont sans doute changé. Le surréalisme passe-t-il d’un collectionnisme de « cœur » à un collectionnisme d’investissement? De même, dans quelle mesure les surréalistes ont-ils changé leur manière d’exposer et de vendre? Il convient de se pencher également sur les conséquences de la progressive institutionnalisation du surréalisme qui s’opère alors dans les musées, galeries et manifestations artistiques internationales, ainsi la biennale de Venise constitue une étape importante au profit d’une valorisation des figures majeures du surréalisme, privilégiant l’individu au détriment du collectif. Dix ans plus tard à Paris, l’exposition Surréalisme. Sources, Histoire, Affinités à la galerie Charpentier n’est-elle pas un des nombreux exemples qui tend à faire basculer le surréalisme dans un régime formel mercantile au détriment de sa portée politique? Quelle visibilité marchands et galeristes donnent-ils au surréalisme? Apparaîtront ainsi, aux côtés des expériences de « galeries surréalistes » (La Dragonne, L’étoile scellée, etc.) et des expositions collectives (Galleria Schwarz à Milan, Galerie Daniel Cordier à Paris), une multitude d’initiatives soutenant les artistes individuellement (Galerie Alexander Iolas à Paris, Genève et New York).

La question de la représentation publique et commerciale du surréalisme interroge sur la circulation des œuvres surréalistes de l’après-guerre à la fin des années 1960. Quelles œuvres surréalistes apparaissent dans les salles de ventes? Sont-elles représentatives de l’activité du groupe surréaliste au même moment? L’ancienneté des œuvres peut-elle être corrélée avec un type de collection, de galeries ou de marchands? Par effet de miroir, qu’est-ce que collectionnent les surréalistes désormais, et pourquoi?

Ce workshop sous la direction de Julia Drost, Fabrice Flahutez, Anne Foucault et Martin Schieder aura lieu au Centre allemand d’histoire de l’art les 28 et 29 septembre 2017. Il s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche du Centre allemand d’histoire de l’art et du labex arts H2H, intitulé «Le surréalisme au regard des galeries, des collectionneurs et des médiateurs», qui ont déjà organisé plusieurs rencontres autour de ces thématiques: «Le monde au temps des surréalistes» (7 et 8 novembre 2014) et « Le surréalisme dans l’Europe de l’entre-deux-guerres » (11 et 12 mars 2016) et «Surréalisme et arts premiers» (10 et 11 octobre 2016). Voir: URL: https://dfk-paris.org/de/research-project/der-surrealismus-und-das-geld-händler-sammler-und-vermittler-971.html et http://www.labex-arts-h2h.fr/surrealisme-et-arts-premiers.html?lang=fr.

Avec le soutien de l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’investissements d’avenir du laboratoire d’excellence Labex Arts-H2H et TIAMSA (The International Art Market Studies Association).

Reference: CONF: Das Geschäft mit dem Wunderbaren (Paris, 28-29 Sep 17). In: ArtHist.net, Sep 21, 2017. <https://arthist.net/archive/16158>

CONF: Objects of Exchange: Art and Economic Encounters (Paris, 7-8 Sep 17)

International Symposium
Institut National d’Histoire de l’art (INHA)
Paris, 07. – 08.09.2017

Org. Alexander Alberro (Columbia University), Sophie Cras (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Exchange is classically described by economists as a phenomenon of equalization of values within a given system. When heterogeneous orders of economic rationalities meet, material objects and practices come to embody the paradoxes of dissonant exchange. This symposium aims to explore how artifacts and artistic practices have materialized ruptures within, and encounters between, economic systems in the modern and contemporary period.

PROGRAM

7 September 2017

2.oo pm / Introduction, Alexander Alberro (Columbia University) & Sophie Cras (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Continue reading “CONF: Objects of Exchange: Art and Economic Encounters (Paris, 7-8 Sep 17)”